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LPR SOULFUL VIBES IN THE MEETING OF 2009 REVIEW
Voici la review de cet évènement estival lié à Universdj pour sa troisième édition. Le festival des musiques Soulful, soutenu par des passionnés, se voit reconduire pour la seconde fois au Bar/Restaurant/Club La Vague à Six-Fours Les Plages.
Il s’étale durant les 3 jours du week-end du 15 août et avec je vais essayer de vous retranscrire les émotions vécues par des mots virtuels.
Voici le programme du premier jour du Souful Meeting 2009 et de ces festivités.
L’après-midi a été assuré par Anonyme Garden, pour sa première prestation au Soulful Meeting.
Le Dj, lié à l’équipe de Poitiers, s’est fait plaisir en mix, après sa visite l’an passé, en tant que touriste. Il ouvre le bal des Dj’s et des mixes Soulful à souhait en journée.
Stephane De Toulon a découvert depuis quelques temps la petite bande du Sunslice et de La Vague. Et depuis, le voici venu au festival pour l’édition 2009 en répondant présent à l’exercice du mix, juste après Anonyme Garden.
J’aurais déjà dû être arrivé lorsque les deux frères Seb et Thomas de Rouen ont commencé à mixer. Mais il en était rien puisque j’étais, en bonne compagnie, toujours sur la route en direction de l’évènement.
Pour autant, les frères se payent une tranche de Houseries relevé par l’habitué des après midis, l’acolyte Jibi Martinez.
La soirée commence et les deux équipes se préparent pour un combat à la recherche du vibe ultime. Universdj team avec Tuxxl, Mike & Tess et Mr Sam d’un côté. La représentation de l’association Sunslice se fait par les deux grandes pontes de la Jerk House connection, les biens nommés Dj Therry et Dj Bool.
J’arrive finalement au meeting dans un état de transpiration intense, aux alentours de 23h. C’est juste au moment où les Wumm, avec la chanteuse Marlène Rodrigues, finissent leurs mix & live sur une de leurs compositions “Still”.
Enfin, je retrouve toute la bande de fous furieux. Allant du Frank Savannah à un dj Kik en pleine forme, tout en passant par Yohan Esprada, les discussions s’organisent à même la plage.
Croyant avoir tout loupé, et surtout leur live, je m’excuse auprès des Wumm, de ma non présence. Heureusement, plus de peur que de mal, c’était du mix essentiellement…..ouf!!!
Mais à l’intérieur du bar, cela ne chôme pas. J’arrive au moment bouillonnant de la soirée, puisque Nicolas Vautier est déjà installé derrière les platines tandis que Rachel Claudio empoigne le micro pour amorcer la folie.
Et c’est partie pour une chevauchée efficace et endiablée. Nicolas utilise la technique du ressort (ou kangourou comme vous préférez) puisqu’il saute en rythme sur le parquet, jusqu’a en casser même un petit peu. Et la grande Rachel est magnifique en prêtresse de la soirée, à la puissance vocale impressionnante, le tout en improvisation totale.
L’ambiance devient d’un seul coup explosive dans le bar. Il était plein et les gens qui sont en son sein, suivent la vibe que le duo maîtrise parfaitement. Jusqu’au point de faire crier la joie et faire briller les sourires de ces derniers.
Nous avons droit à un “Freedom” en version instrumental lancé par Nico (pour les intimes) mais chanté en live par Rachel ainsi qu’un’hommage à Chaka Khan, “Any love” produit par Dj Mémé!!! Ce n’est que du bonheur malgré le fait qu’un peu de trop de vocal, peut tuer le vocal.
Après 1h30 d’improvisation live et de complémentarité sur le mix, la constatation est flagrante. Nicolas Vautier et Rachel Claudio est un duo impeccable, dynamique et ultra efficace.
Mais autant se reposer un peu les oreilles pour les voix……
Et voilà que Bibi fait son arrivée pour ce qui pourrait être une émission de Better Days en live!!!
Il a tenu le dancefloor avec un programme musical des plus intéressant et varié. Une moitié de classics en rapport à la dizaine d’années d’émissions sur une radio nationale en trois lettres et l’autre moitié, des sons que seul Bibi mixe.
Il a même été jusqu’a jouer quelques sonorités Zouk…..avant de repartir sur de la house avec le “Voices in my mind”. Les gens dansent toujours mais mes yeux commencent à fatiguer. C’est tout naturellement que je me dirige vers l’hôtel pour me reposer m’éloignant de la Vague pour ce premier soir.
Pour autant, je vois une cascade (réalisée sans trucage) d’un Dj à la sortie d’une voiture en roulé boulé façon Starsky & Hutch, juste devant l’hôtel. Etrange vision que voilà, juste avant de se coucher.
JIBI MARTINEZ
NICOLAS VAUTIER & RACHEL CLAUDIO Mix & Live
BIBI
Un lever tardif, un petit déjeuner transformé en déjeuner, voilà ce qui annonçait mon arrivée à la vague en début d’après-midi. Mais trop de chaleur m’amène à me jeter à l’eau pendant que le relais entre Stephane de Toulon et Anonyme Garden puis avec les deux frères de Rouen se pratique sans anicroches.
Aujourd’hui pour ces derniers, c’est un concentré de pure vibe latina mouvementés par ses percussions ambiançant la Brutal Beach de Six-Fours les plages et ses occupants.
Jibi Martinez, quand à lui, discoisa à la suite La Vague avec de bons morceaux à l’ancienne comme on aime.
Me revoici après être sorti de l’eau pour un set vocalisant comme je les affectionne.
Quelques clins d’oeils à Sir Esprada, le couple Floy/ Frank Savannah (ce dernier se tenait devant moi) ou le mystère autour de ce nom : Housadiction.
Ainsi suivait Yohan Esprada avec, il faut le dire, grande conviction. Ayant la maîtrise de son engin futuriste via deux disques tournant sur un écran, il pu faire cracher les enceintes du bar.
Un set deep tech, hypnotique et pumping à 18h….Cela a enthousiasmé le Jedset en survibe, même si l’horaire et la qualité du set du Dj Normand aurait pu être plus adapté sur du gros son en fin de soirée.
Après une douche bien méritée face à ce soleil de plomb, la (re)venue sur la plage de Six-Fours en écoutant la texture sonore du collectif Jerk House Connection en live.
Une chanteuse (jouant parfois d’un instrument en forme de clavier, dans lequel elle pouvait souffler également dedans comme une flûte), un guitariste et un claviériste/Ingénieur son/lanceur d’ambiance étaient réunis sur une petite scène posée à même la plage.
Le petit trio nous amenait à découvrir le nouvel album de la Jerk House connection. Que cela soit des petits morceaux deep house ou carrément lounge envoutant, c’était des plus agréable dans ce décor magnifique: de la musique Soulful au coucher du soleil devant la jolie mer méditerranée.
Par conséquent, le live pouvait s’écouter le fessier enfoncé sur un transat, un verre à la main et le regard posé sur cet horizon lointain. Pour ma part, il n’en fût rien. Je dansais à même les cailloux, à en rendre les chaussures blanches (plutôt que le noir d’origine).
D’autant plus lorsqu’un deuxième chanteur, du nom d’Akram enfourcha sa guitare autour du cou pour nous jouer une petite ballade à la nuit tombante en solo. Mais surtout pour la JHC, c’est le signe de la reconnaissance en rapport à ce “Each & every day” de 6 ans d’âge.
La collaboration entre le collectif de Six Fours et ce chanteur originaire d’un groupe arabo- électronique, se voit relifté par Rocco et Raw Artistic Soul sur le label parisien Antho. Le Soulful meeting est une occasion de découvrir cette voix (masculine et non féminine comme je l’aurais cru en version studio) boostant l’instrumental de ce morceau en version Rocco Deep mix en live.
Il y a même eu le petit Modjo “Lady” au break du morceau.
Je n’entendais cela qu’au travers des baies vitrées de la vague car j’aidais à ce moment l’acolyte Logan du collectif Rennais Dataspirit a débuter son live. Un évènement car c’est son premier live en public et sa première venue au Soulful meeting.
Qui plus est, il n’a pas fait les choses à moitié puisque près de 80% du live est tout nouveau, tout frais sorti des machines quelques semaines plus tôt.
Plus d’une heure de sonorités Loganesque. Un concentré de house, d’électronica, d’ambient, de tech house, en bref, toutes les influences à coeur ouvert du producteur Rennais, nouvellement Parisien.
De l’hypnotique et du dansant jusqu’a plus soif s’enchaîne….à l’heure du barbecue géant organisé à même la plage. Dommage de faire passer le live à cette heure-ci, alors qu’il y avait un potentiel beaucoup plus grand et dansant.
Mais c’est un homonyme en sueur donnant professionnalisme et énergie dans son live explosif. Il a joué entre autres son remix pour M-Wood, “Seven forty eight” ou “Electrical field”, ce qui en a épaté plus d’un et charmé d’autres.
Une passe d’arme mémorable se pratique avec un Jedset survolté sur les CDJ. D’ailleurs le respect entres les deux producteurs les amènent à se faire une accolade des plus amicales, un grand moment.
Le producteur parisien Jedset pratique l’art du mix depuis plus de 10 ans. On sent le second amiral du bateau Soulheat à l’aise dans cet exercice. Il enchaîne les morceaux vocaux, instrumentaux soulful, house et club mais toujours d’une façon énergique.
Au point qu’un évènement inattendu se passait dans le dos du dj (ah la magie des improvisations!).
Marlène Rodrigues, chanteuse collaborant avec le collectif WUMM, surbooste un instrumental du mystérieux collectif Housadiction. Encore plus étonnant est l’improvisation, nus pieds de Rachel Claudio sur le parquet du club/restaurant, rétorquant à la voix de Marlène.
L’ambiance devient électrique, la sueur palpable mais les sourires se multiplient lorsque la soirée se poursuit en battle vocale. C’est la première à laquelle j’assiste et avec l’arrivée d’Akram, cela devient le summum.
Akram et Rachel nous amenait très loin dans la vibe, tandis que Marlène arrivait à suivre tout en étant guidée par ses grands frères/soeurs d’un soir. La petite chanteuse prend du grade.
Mais nous en tant que public, amateurs, danseurs, découvreurs ou passionnés, les cris de joies, les sourires et les bonnes vibrations sont plus que présents à La Vague. Comme certains ont pu dire, “les prestations vocales en improvisation étaient un grand moment. Tellement grand qu’il mettait la banane encore pendant des jours.”
La suite du programme de la soirée a été légèrement modifié par la non présence de Dj Floy. Dj Bool et Dj Thery prirent les platines en ping pong avec toujours la présence de l’intensité de la bataille vocale.
Tant qu’Akram est présent, ils usent et abusent de sa présence, pour chanter le “tube” de ce meeting version 2009, “Each & everyday”, encore une fois. Le reste de leur set vocal étant court mais intense amène rapidement l’efficacité au plus haut du duo Nico et Rachel, pour la seconde soirée de ce weed end très….soulful.
Enfin, la nuit se fait prendre par un dj de qualité durable. Déjà plus de 15 ans qu’il sillone le globe, Dj Rork, patron du label Stalwart, nous a concocté un set très large : de New York des MAW à des clubs tracks plus récent tel gel abril sur Defected (autres buzz du meeting) autant que de la deep qui secoue le bassin.
Pendant ce temps là, le bassin était mis à rude épreuve lors de la pratique d’une nouvelle danse dans la région. La Water House Dance en pleine méditerranée à plus de minuit entre trois dj’s et producteurs passionnés.
“Bien bien bien profond, bien profond….yeah!!!!”
Alors que les vêtements sèchent sur les trois participants de ce nouveau mouvement, Rork n’amuse pas la galerie. Il continue sa mission de faire danser les gens.
Malheureusement trop d’émotions et de fatigue amène à la fin de la soirée et le retour à l’hôtel précipitamment à près de 2h30. Mais la soirée n’était pas finie pour tout le monde, rassurez vous.
STEPHANE DE TOULON
ANONYME GARDEN
YOHAN ESPRADA
LOGAN DATASPIRIT Live
JED SET
DJ RORK
Au matin d’une dure journée de soleil et de sueur, un élan de motivation vient cogner à ma porte pour visiter la région. Hélas, la chaleur me rappelle à l’ordre et la motivation s’envole dans la douche froide prolongée.
L’après-midi s’ouvre de nouveau au mix et aux baignades certes ensoleillés mais ambiancée par les Dj’s.
A plus de 15 heures, je retrouve Seb et Thomas de Rouen menant un set enthousiasmant comme je les aime, différent de la veille.
Lorsque venait mon tour, je n’avais qu’une idée en tête : réanimer mon projet LPR SOULFUL SELECTION, une sélection de morceaux à l’esprit Soulful, sans pour autant être de la House. Puisque Frank Savannah a subi l’échec de la non réalisation de son film “Qu’est ce que la Soulful version 2009″, je me suis dis : “je vais leur faire écouter ce qu’est l’esprit Soulful”.
Et pour preuve, voici un “Pacifica” donnant le LA à un Sinatra, un cowboy de l’espace flirtant avec les libérateurs du jazz, tandis qu’un Saint Germain retrouve son gang du Kool pour une partie de “Summer madness”.
Pour autant une deuxième partie s’amorçait pour se diriger vers les sphères House et deep avec des amis, des voix, des instruments et du Soulheat pour ne pas changer.
L’arrivée de Jibi Martinez (ex-Grenoblois) à mes côtés indique la relève de la direction des platines. Ce dernier les bichonne avec un côté très deep tandis que moi, je pique une tête dans l’eau toujours chaude mais bien plus fraîche que face à ce satané soleil.
A ma remontée de l’eau et après séchage, voici un petit nouveau rencontré mais non prévu au programme : Dj Kam.
Il était un peu tendu car c’était son premier mix en public mais il a assuré un très bon set vocal et garage avec même du Kings Of Tomorrow de haute facture dans le genre.
Suit le normand Yohan Esprada, toujours aussi concentré sur sa musique énergique diffusée alors qu’il déclenche une énième coupure de courant. Un set résolument deep tech m’amène à enchaîner quelques pas sur le parquet mais rattrapé bien vite par la chaleur outrancière. Son set se termine par un “Rhodes Island” des plus prenants (en savoir plus, direction http://www.yohanesprada.com).
Pendant qu’une discussion des plus passionnante avec Kya des Wumm, un Dj venu à la dernière minute assure sa prestation en remplacement de Karltone (également absent) : Polem.
Le passionné provenant de Besançon est investi dans la webradio Paris One et sur la radio Belge Vibration FM. Il a profité de ce week-end estival pour délivrer une partie de sa culture musicale avec un concentré de Kerri Chandler, un bouillon de Jovonn et beaucoup de vibes vocales Françaises et Américaines.
Le Soulful meeting est un évènement musical mais aussi et surtout la rencontre du public, des passionnés, des producteurs, humainement parlant.
Après avoir passé deux jours déjà, à découvrir le monde musical de Nicolas Vautier et sa technique façon Kangourou, je me décidais à l’aborder car c’est une des seules personnes que je ne connais pas vraiment. Du moins, juste de réputation.
L’occasion de cette rencontre permet de me rattraper et d’en savoir plus sur l’histoire de Jaffa Music (qui est son label au passage, ce que je ne savais pas) et de découvrir un producteur à coeur ouvert, abordable et respectueux. Cela fait toujours plaisir et du bien de voir des professionnels toujours aussi passionnés, avec humilité, sans se faire engluer dans la spirale du Star system.
Sans qu’il n’y ai tdes sonnettes d’agités, certains sont en train de manger, d’autres y vont et le restaurant se remplit.
C’est dans ces conditions que des amis à Nico s’invitent à mettre de l’ambiance à coups d’effets : ce sont les Sound Soldiers.
Un duo aussi à l’aise en house qu’en électro (leur titre “My love” est toujours en attente de label pour ceux que cela intéresse), ils dégagent une très bonne dynamique et enchaînent des disques dansants….même s’ils n’ont pas eu l’écho relatif à leur prestation.
Dans tous les cas, un duo à retenir en mixes mais également dans la production.
Ahhh les joies du live, de l’improvisation et des absences amène le live des Wumm à être reculé.
C’est un bienfait, puisqu’en attendant un ping pong géant s’organise entre Mike & Tess, Nicolas Vautier de nouveau en pleine forme et Dj Kik, vice président d’Universdj et bidouilleur de talent. Preuve en est, avec un Chic “Good Times” survitaminée, enthousiasmant les personnes revenus de leurs repas.
Un aller et retour à l’hôtel, avec une énième douche à la clé, je me retrouve, une glace à la main, devant la vague à la nuit tombée. Ce coup-ci, j’entends Nico, seul, alors que les Wumm se préparent pour leur live.
Les claviers maîtres sont de sorties, les deux Wumm, Kya et All Over penchés derrière leurs machines lancent des éléments de morceau pour attirer la piste grâce à un spectacle interactif.
Simplement, c’est bien connu que beaucoup de personnes sont trop absorbés par le simple fait de regarder un spectacle et non d’y participer en entrant dans la danse. Marlène va s’occuper de cela.
Après une année de live autour des soirées Deep Is Our Soul (DIOS pour les intimes….la prochaine le 15 Octobre au Tribar), les deux Wumm et la chanteuse Marlène Rodrigues ont collaboré de nouveau à la création de morceaux. Et en ce soir, le premier live nouvellement joué, extrait d’un album promo distribué gracieusement lors de ces 3 jours, met de l’ambiance.
D’un “Flow of life” de l’an dernier en passant par un “Still” nouveau très bon cru en version Backup instinct, tout est là. Y compris les émotions de l’instant d’un live, les erreurs, les improvisations ou les moments où les personnes sont hypnotisées par la prestation musicale.
Un voyage allant des sonorités de Chicago des premières années (”Dipadiction”), d’un Kerri Chandler en influence (”Underdance”), d’un coup de gueule sur l’entrée des clubs (”Let me in”) ou même broken beat (”Sauhome”).
Il y avait moins de monde visible dans l’enceinte de la Vague puisque nous étions un dimanche. Un peu moins de monde justement pour accueillir un mix ping pong inattendu de la part des Housadiction.
Juste une petite pause avant un live improbable et totalement imprévu (du fait des absents et de la rencontre). Celui des Wumm en versus avec Logan sur la même texture sonore, mélangeant leurs divers univers. Voici en ce quoi c’était totalement improbable.
Car Logan et ses nappes, les Wumm et ses rythmiques sont de puissants remèdes à un voyage des plus dansants tout en étant planant ou au contraire dévastateur.
Il faut surtout s’imaginer que le live délivré était totalement au feeling. Kya envoyant des séquences rythmiques jumelées à des gimmicks ou des nappes provenant du travail passionnant de Logan. Parfois, c’est le contraire. Mais la création en direct des deux producteurs est agrémenté d’un All Over au clavier en improvisation et même de Jedset préparant des accapellas en accord avec tout ce mélange. Et il y a eu des moments des plus magiques dans cette prestation presque unique.
Il fallait écouter, voir et percevoir ces êtres humains secouant la tête en rythme en mettant pourtant leurs âmes dans leurs machines.
Pour autant, ce moment fût très rapide alors que l’ambiance remontait parmi le public resté fidèle et que le trio avait trouvé leurs marques. Mais Mike & Tess voulait faire passer tout le monde souhaitant mixer et c’est sur cette fin de spectacle incroyable, qu’ Hill’G reprit le contrôle de la table de mixage pour un set sans concession.
Le fidèle acolyte relié à la Vague et à l’équipe Sunslice (j’ai pu faire sa connaissance l’an dernier) fît un set lourd, brute, underground et efficace dans des disques deep underground, techno, tech house et minimal. Une facette que je ne lui connaissais pas et qui m’a surpris mais ravi.
Ou comme disent certains “Cela tapait” alors que d’autres diraient “cela envoyait de la cagette”….c’est au choix messieurs et mesdames.
A un peu plus de 2 heures au matin, Dj Thery, grand manitou de la vague par sa casquette de directeur artistique du lieu, indique la migration de la dernière soirée du Soulful meeting. Le chemin n’est pas flêché mais telle une rave qui s’arrête à un endroit, le mouvement est déplacé et la fête continue.
C’est dans le club Le César, juste en face de la vague (il n’y a juste qu’a traverser la route). Après l’entrée, un son Housey joué par Orel1 et Fukiflex (initiateurs des soirées Jus’dance et créateur du site de music, danse urbaine et djaying http://www.housedancer.net) nous accueillait à l’invitation à la danse sur la piste glissante et déserte du club.
Car le César avait laissé ouvert ses portes après deux heures exceptionnellement un dimanche soir, pour accueillir l’after et fin du Soulful meeting 2009.
Un set assuré par le tandem avec une délivrance sonore allant de la deep underground, en passant par de l’afro gigolo pas loin des contrées Mojuba ou même de la house matinée de rn’b….ou alors le contraire.
Il faut savoir que le son n’était pas très percutant, un plafond très bas (d’ailleurs un des dj ne rentrait pas debout dans la cabine), une piste étincelante, brillante, lustrée et vitrée (ah les fameux clubs où l’on peut voir son reflet pour se faire de l’auto satisfaction sur ses pas de danse) et son carré “Consommateurs de bulles via CB”, heureusement vide.
Pour autant, la deuxième prestation de Hill’G qui suit ramène les quelques passionnés encore debout dans les contrées garagisante et même au disco. C’est sur le morceau d’Inner Life “Ain’t no mountain high enough” en version Morales mix, reprise du titre de Marvin gaye et Tammi Terrell que s’achève mon week-end musical avec passion.
Les derniers “Au revoir” à tous les participants, la difficulté de tourner les talons loin de cette vibes, les promesses de remettre cela, les émotions pleuvaient sur les visages.
Un mélange de tristesse, de sourire jusqu’aux oreilles, un moment d’intensité musicale, ce week-end était encore plus grand qu’imaginé en tête.
Lorsque l’on vit des moments ainsi, on se dit que de vivre ces instants volés à la dure réalité de la vie permet de conserver certaines valeurs un peu trop en perdition dans le 21 ème siècle.
Les relations humaines réelles, la culture, le mélange d’individus différents rassemblés autour d’un même élément : la Musique.
Au réveil le lundi matin, le rêve n’en était pas un. Le soulful Meeting édition 2009 a bien eu lieu et m’a amené à un état de joie instantanée dans ce monde de merde.
Les derniers instants passés dans la région de Toulon se déroule sur la terrasse d’une restauration rapide avec Yohan Esprada, Polem et une discussion avec les Sound Soldiers avant leurs départs de la région.
L’éloignement de cette région est un soulagement à la souffrance solaire que je subis encore, pour retrouver des montagnes plus confortable en fraicheur (quoi que ce n’est pas dis en été!).
Au revoir SOULFUL MEETING mais pas adieu et surtout merci qui?
MERCI UNIVERSDJ!!!!
LPR ……ENCORE DANS LA VIBE SOULFUL…..MEME 3 MOIS APRES.
DJ KAM
POLEM
THE SOUND SOLDIERS playing HOUSADICTION
MIKE & TESS with DJ KIK
WUMM featuring Marlène Rodrigues & guest Rachel claudio Live
WUMM & LPR
LOGAN DATASPIRIT, WUMM & JEDSET Full Live Improvisation
HILL’G
OREL1 & FUKIFLEX
Animal House avec Nicky Siano, Reverend P & Alex Finkin @ Djoon – Paris 03/10/2009 »« All Day Long avec Gilles Peterson, Ashley Beedle, Phil Asher & The BPM @ Piscine du Rhône – Lyon 21/05/2009