The 5 Beats avec Dennis Ferrer & Franck Roger @ Djoon – Paris 31/10/2007

Posted on 31 octobre 2007 by orel1.
Categories: Clubbing.
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Les soirées s’enchaînent et ne se ressemblent pas. En plein milieu de semaine, The 5 Beats recevait l’un des gros producteurs du moment Dennis Ferrer.

Depuis qu’il a sorti son album ches Defected, les tubes et succès s’enchainent pour ce producteur emblématique. Celui qu’on a l’habitude de voir plutôt dans les gros clubs parisiens est venu se frotter au public du Djoon, club qu’il a tant entendu parler via ses deux poulains les Martinez Brothers.

Comme toujours, c’est Franck Roger qui commence ce coup ci plutôt dans un registre soul funk, avant de revenir à la deep house énergique et clubby. Dennis Ferrer, qui avait hâte de mixer, brûlait d’impatience à ses côtés, tout comme le public, venu nombreux malgré les vacances et le début d’un long week end.

Un public qui pour une fois était un peu plus jeune que d’habitude, il faut dire que Defected est un label populaire chez les jeunes. Mais ceci n’enlève rien à l’ambiance, qui menée par un Dennis Ferrer chaud bouillant, toujours aussi expressif en dansant derrière ses platines, nous a fait un set très efficace, passant de sons clubby à des sons très deep mais tout aussi dansant, avec quelques tubes issues de son catalogue.

Une grosse soirée avec un dj que j’apprécie beaucoup et bien que certaines mauvaises langues disent qu’il n’est pas fin technicien, il reste néanmoins un dj qui sait foutre une vibe de fou dans une soirée.

Orel1

Better Days avec Bibi & Dylan @ NRJ – Paris 27/10/2007

Posted on 27 octobre 2007 by orel1.
Categories: Radioshow.

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Pour une fois, ce ne sera pas un reportage sur une soirée mais sur une émission de radio, Better Days émission mythique d’NRJ qui a repris du service en septembre, après trois ans d’absence avec toujours aux manettes l’incoutournable Bibi qui recevait en guest Dylan.

À l’initiative de Sami Dee et Bibi, elle est devenue au fil des années, une émission culte pour tout les amoureux de la vraie culture house et disco. Son arrêt tragique, il y a trois ans a créé un vide énorme dans le panorama radiophonique, qui laisse si peu de place pour ce genre d’émission. Depuis maintenant quelques semaines, Bibi est de retour, certes à un horaire pas évident (1h à 3h le samedi) mais qui comme il le dit lui même, permet de jouer ses propres disques, ce qui est rare dans une radio de cette envergure.

Arrivé une demi heure avant le début de l’émission, Bibi vient me chercher à l’accueil de la station de radio pour me faire monter dans le studio. Alors que Dylan prépare les jingles et autres effets, Bibi me fait une visite rapide des lieux. Il faut dire que cette émission est spéciale puisque compte tenue du changement d’heure, elle durera 3 heures. Deux fidèles auditeurs venus de Lyon nous rejoignent aussi dans le studio.

Deux minutes avant de prendre l’antenne, Bibi change alors de studio pour rejoindre celui de l’antenne afin de lancer son émission situé une dizaine de mètre plus loin. Alors qu’on voit au travers des fenêtres le dernier scintillement de la tour eiffel, le réalisateur lance le jingle d’intro. C’est parti, l’émission débute. A peine a-t-il fini de parler que Bibi se lance dans une course, le temps d’un jingle, pour rejoindre son studio afin de démarrer le premier disque de l’émission.

Ensuite c’est du Bibi “style”, quelques vieux classics en intro avant de reprendre l’antenne puis un set d’une heure mélangeant nouveautées et vieilleries, puis retour à l’antenne pour annoncer Dylan invité pour l’occasion qui fera un set rempli de nouveautées. Nouvelle prise d’antenne avant un passage de conclusion avec des vieilleries.

Better Days gardera toujours quelque chose de mythique de par son histoire mais aussi du fait que c’est peut être aujourd’hui, l’une des seules émissions de la FM où le dj mixe en live surtout à une heure aussi tardive.

Orel1

Underground Classics avec Kerri Chandler, Monique Bingham, Funky Chocolate & Nadir @ Djoon – Paris 26/10/2007

Posted on 26 octobre 2007 by admin.
Categories: Clubbing.

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LPR “I LOVE YOU KERRI” REVIEW

Ce soir Funky Chocolate, Kerri Chandler, Nadir et un guest surprise présentent Underground Classics au Djoon à Paris, pour l’anniversaire de kerri.

Voilà ce que nous annonçait le flyer de ce soir, avec au dernier moment, la révélation du guest surprise par Etreange sur le forum d’Univers Dj, la chanteuse Monique Bingham.

Après que certains membres d’Univers Dj (des parisiens, des “Non parisiens”, des sudistes, des habitués, des passionnés ou des personnes qui soutiennent le mouvement Soulful) se soient réunis autour d’une tablée japonaise pour prendre un repas convivial, les voitures se déplacent près de Bercy.

Il est un peu plus de minuit et tout le monde rentre sans problèmes, grâce aux préventes.

Il n’y a personne sur le dancefloor alors qu’une soul sensuelle brillait sur un volume appréciable pour les oreilles. Les canapés sont occupés par tout un tas de personnes attendant que la soirée commence, occupé à discuter, à boire, une table était bardée de champagne avec une dizaine de personnes autour tandis que la bande d’Univers Dj se regroupaient en cercle près du bar.
Je me dois de les citer, car pour certains, ils ont tout de même fait du chemin de par la France(de Marseille à Toulon, en passant par Grenoble ou …….Paris).
Mr JP et Jibi Martinez avec deux de leurs amis, rencontrés cet été au Soulful meeting, Licence To mix pour les amis “d’ailleurs” car la petite bande Parisienne, le noyau dur “Udjiens” (cela fait secte si je dis cela????) était bien présents.

Discussion avec certains, politesse et respect en tendant ma main ou mes joues pour certaines autres personnes, le son se faisait encore plus soul, encore plus touchant, encore plus Ful, avec un Earth Wind and Fire, d’une beauté incroyable et de joyeux dans cette lignée qui me faisait fermer les yeux alors que je discutais, tellement c’était prenant(désolé pour la personne qui a dû “subir” cela entretemps).

Ma très grande curiosité m’amenait à descendre les marches pour arriver sur le parquet du dancefloor et contempler par moi même ce que nous attendait la soirée grâce aux prouesses technologiques actuelles.
Et pendant qu’un inconnu, à mes yeux, touchait les platines en diffusant ses premiers disques avec cette atmosphère touchante et paisible, je découvrais les toujours fidèles paires de MK5 (fidèles en fiabilité mais moins en utilisation du fait de mixes de la part de beaucoup de dj’s beaucoup moins en vinyles)et également les CDJ 1000, avec en son centre les nouvelles tables Pioneer, là c’était la DJM 800 je crois bien.
Mais vu que Kerri vient, c’est toujours impressionnant de voir ce qu’il ramène avec lui.
Deux ordinateurs portables avec des logiciels de mixes (virtual Dj apparemment), dont un, avec l’interface représentant des platines vinyls et l’autre émulant les CDJ, un EFX 1000 et en dessous(je ne savais ce que c’était au début), une table rotative, d’après les dires de certains, la DJR 100 D avec le crossfader et bien évidemment l’inspérable instrument de Kerri, son Korg Triton.

La soirée démarre d’une façon plus énergique par la venue de morceau So Funky et le son qui montent jusqu’a en faire crépiter les enceintes et rendre le pied plus audible.
Funky Chocolate mixait un peu funk puis est passé Disco, alors que Kerri lui s’amusait déjà a rajouté quelques sonorités de claviers par dessus les morceaux diffusés et les corps commençaient à se trémousser sur la piste et les esprits se mettrent dans l’esprit de danse, de joies et de fêtes.

Un bon set disco de bonne facture bien amené jusqu’à une House scintillante où les House dancers ont commencé à créer leurs cercles et à enchaîner les figures avec style.
Il n’était même pas 1h30 lorsque que Kerri Chandler envoit son tubesque “Bar a thym” et là cela gueulait pour toute une populasse enflammée et enjouée par ce morceau.
Puis vint le “Rain” , qui malgré l’arrivée de Nadir, n’a pas déclenché la foule à outrance et n’a pas fait démarrer le Kerri’s Band.
Qu’importe, ils se rattrapent un peu plus tard avec Kerri au micro, balançant un morceau assez percussif de peut être Kerri lui même, avec Nadir qui entonne un battle au sax, un effet de Delay de l’EFX 1000, propulsant le morceau encore bien plus dancefloor qu’il ne l’était.

Quelques disques et quelques improvisations plus tard, Monique Bingham prend le micro et démarre grâce à sa voix sur un titre très coolé en introduction, avant que la rythmique démarre et que sa voix magnifique et gracieuse puisse s’éxécuter en rythme.
Un deuxième titre un peu différent est chanté mais sur lequel j’ai moins accroché.
Monique sort de derrière le Dj Booth, où elle était avec kerri et Nadir et se met en plein milieu des gens sur le dancefloor du Djoon et chante aux sons de l’instrumental, son titre “Poor people” vraiment trop trop bon, avec une bonne énergie tandis que Nadir enrichissait le titre d’un superbe clavier en live.
Sa voix est prenante au point que j’en fermais les yeux et que parfois je filmais le sol où que je bougeais de partout.
Un clavier de Nadir full impro termine ce titre avant que le début du disque “We had a thing” amène les gens à chanter car ils reconnaissaient ce disque.

Un délire fou de Kerri, à chaque fois que c’est son anniversaire, il s’éclate toujours et pour ce coup ci, il prend le micro, demande à Nadir de jouer un petit quelque chose au clavier bien gras et lui commence à faire du beatboxing, en créant un pied et des charleystons rien qu’avec la bouche.
Là cela devient la folie, les gens hurlent et Kerri en remet une couche en préparant le prochain disque en scratchant dessus avant de le lancer et là c’est un autre titre de Monique sur lequel elle s’applique à chanter pour la dernière fois.
A la fin de sa prestation vocale, les gens applaudissent fort cette jolie et très bonne chanteuse en plus d’être une amie a Kerri alors que Nadir s’éclate à finir avec un joli clavier avant d’être interrompu par Funky Chocolate qui envoit le tubesque Shaun Escoffery “Days like this” remixé par Dj Spinna et de reprendre les platines pour un set soulful avec Donnie “cloud 9″ remixé par Quentin Harris par exemple et entre autres.

Petit retour dans la disco et même le funk super abordable digne des Night Fever de MFM donc à base de “ai no corrida” ou Carrie Lucas “Dance with you” pour revenir sur la House en balançant le Armand Van Helden “You don’t know me” sur une boucle du Carrie Lucas dont est tiré le sample ou le “Another star” de Stevie Wonder dans une version un petit plus upliftin par je crois les Knee Deep.
Il en a donné par conséquent pour tous les goûts, ce qui a donné le sourire et la joie pour tous ceux présents connaisseurs, passionnés, pimpants, bimbos, fashions bourgeois, m’as tu vu et Bouteille people, tout le monde a pû avoir son moment de bonheur, même je suppose pour Kerri lui même étant donné l’évenement de son anniversaire.

La preuve en est lorsque Kerri reprend un peu le triton entre les mains et joue d’une façon si fluide et légère qu’on dirait qu’il sait quelle touche il va toucher tel une partition connu par coeur alors que c’était de l’improvisation, même à jouer d’une main quitte à en bluffer Dj Matt qui le regardait avec une extrême attention et revenait grâce à Nadir et à Funky Chocolate et les petits scats de Monique dans les hémisphères de la House plus underground.
Pour ne citer qu’eux, Teulé “Drink on me” et “atmosphere beats” autrement dit “Track1″ deux morceaux de Kerri ou encore ce magnifique Lil’ Louis “If you love me” visible dans la dernière vidéo avec une improvisation saxophone des plus surprenantes.

Il est 5h et l’appel d’un bon lit pour me reposer m’appelle mais un constat s’impose:
J’ai eu des avis diverses et variés et par mon propre avis, I LOVE YOU KERRI.
Il est vraiment très très fort, même si sa technique quand il veut aller vite peine à être parfaite parce que c’est son anniversaire et qu’il se fait plaisir et il a raison, qu’il arrive à se renouveller car il ne nous a pas fait ces classics toujours de la même façon et il est vraiment super gentil et abordable pour preuves les poignées de mains qu’il pouvait serrer ou presque des courbettes de respect du fait d’être touché par les remerciements qu’on lui donne, lui va droit au coeur apparemment et est très humble et sensible de ces avis, tel un petit gamin que l’on récompense pour bien avoir fait son travail alors qu’il a presque plus de 20 ans de Djaying et de productions a son actif……..RESPECT tel est le mot qui lui convient le mieux!

LPR QUI A REUSSI A CONCRETISER PLUS REELEMENT LE PROJET DE RASSEMBLEMENT DES MEMBRES D’UNIVERS DJ AUTOUR D’UNE TABLE ET D’UN KERRI CHANDLER POUR UNE SOIREE DE FOLIE MUSICALE ALORS I LOVE YOU KERRI……I LOVE YOU UDJ

Cheers avec Kenny Bobien, Sven Löve & Greg Gauthier @ Djoon – Paris 20/10/2007

Posted on 23 octobre 2007 by LPR.
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LPR CONFESSIONAL REVIEW

Ce soir, c’est le grand soir. Je retourne à l’église, grâce à un réverend noir Américain de renommé.

Une magnifique lune découverte au trois quart illumine mon visage tout le long de la route. Et ce temps me séparant du Djoon, un mix d’un certain Dj Français reconnu à l’internationale tourne dans l’autoradio : RESPECT TO DJ DEEP. La compilation House parfaite, aux accents New Yorkais, tantôt deep, tantôt vocal mais surtout intemporel (un peu de publicité….ALLEZ ACHETE!!!!!). Et dans ce mix apparaît un chanteur à la voix d’or, qui se produit ce soir dans le plus Soulful des Clubs Parisien.

0h45, c’est l’heure d’entrer dans l’espace de fêtes et de danse, transformé pour l’occasion, en un club évangélisé par le Révérend Kenny Bobien
Après l’attente de deux personnes devant moi, j’ai “l’autorisation” d’accès, en participant à la quête organisé, pour vivre ce moment de communion.

Ce rassemblement s’effectue sous la bannière des soirées Cheers, la soirée Garage Parisienne depuis 1994. Et ce sont les deux résidents, Sven Löve et Greg Gauthier qui animeront jusqu’au bout de la nuit, cette soirée des plus mémorables.
Pendant que je dis bonjour, discute avec les différentes personnes que je connais, Sven distille des sons qui ont fait la réputation de cette soirée depuis de longues : Soulful House, vocale, garage, clubby mais toujours dans la bonne humeur.
C’est toujours incroyable de voir l’énergie que dégage cette soirée, alors qu’il est relativement tôt. C’est grâce à un soutien de passionnés, que la soirée perdure. Ils arrivent à faire vibrer les gens, au point d’avoir souvent les mains en l’air, de crier leurs joies créer par tel ou tel morceau.
Même si j’avoue (sans critiques bêtes et méchantes et non constructives), que je ne sentais pas trop Sven dedans, passant d’un “garage classics” à du plus clubby ou tapage même, sans trop de cohérence.
Je ne le sens pas si à l’aise tandis que j’ai connu des choses exceptionnels à l’écoute de certains de ses sets. Je suis très bien placé pour en parler, il y a des bonnes périodes et des moins bonnes.
Mais point d’animosités, pour un Dj que j’apprécie et respecte. Il a fait parti de mon éducation musicale, grâce aux émissions du même nom sur la radio FG de la bonne époque (à que c’était mieux avant…..réaction vieillissante avancée à comparé de ma jeunesse).
Une vue que je voudrais partager est néanmoins cette vue de l’intérieur du club, les rideaux non dépliés. Ce qui donne au public, l’occasion de danser au son de la House vocale d’influence New Yorkaise, en visualisant la ligne de métro aérienne. Cette image renvoie à New York pour l’état d’esprit, dans le cadre d’un club intimiste, avec la chaleur de ces corps passionnés en danse, influencés  le son de la ville Américaine!
Je ne suis jamais allé à New York, mais d’après certains propos  et des photos recueillis, cela m’a fait énormément pensé à ce cliché!

Je découvre une file d’attente impressionnante au dehors, vers 2h30. J’entends parler de 30 minutes d’attente, pour rentrer tout de même. C’est impressionnant.

Greg Gauthier s’avance au devant des platines, pour annoncer la venue de Kenny Bobien tout en mettant les différentes versions instrumentales des morceaux.
On a droit, pour commencer, à du très fort  avec “Father” du remix de Frankie Feliciano. Deep et prenant à souhait, surtout lorsque Kenny Bobien entonne son chant en Live & Direct bouleversant, sur un de mes titres préférés de Feliciano.
Au break, les lumières s’éteignent, géré par Dj Matt (un futur ligt jockey peut être). Et au moment du refrain, des passionnés et moi même, chantions à l’unisson “FAAAAATTTTTTHHHHHEEERRRRR”……..magique!

S’ensuit d’une production de Dj Spen, plus dancefloor “U Gave me love”.  Bibi l’a beaucoup joué dans Better days.

La suite est magique. Le révérend Bobien indique à Greg, de ne pas jouer de morceaux. Et il nous demande, si nous connaissions le morceau “Rise above the storm” , un morceau produit par les Masters At Work. Ce morceau est d’une ultime tendresse et l’un des plus beaux MAW en version vocale.
La surprise, c’est que Kenny chante en Accapella, c’est à dire sans musiques, sans rythmes, sans rien. Uniquement de sa voix!
Des chuchotements se font entendre dans la salle (certains ne comprennent pas le principe ou ne sont pas à l’aise dans le silence), des “chuts” se manifestent pour mieux entendre le chanteur et pour un plus grand respect.
Le refrain commence et je ferme les yeux, tout en essayant de ne pas lâcher l’appareil d’Orel1 (puisque je filmais en même temps). Il m’a carrément pris par sa voix, que j’en frisonne encore maintenant. Je suis parti loin avec un  coeur palpitan,t grâce à l’organe aigue et puissant de Kenny.

Il poursuit dans la même continuité, en acapella, avec un extrait de “Brighter Days” réalisé avec le producteur Big Moses.
La voix s’atténue un peu et Greg lâche le disque fatale, très garage classics dancefloor “I Shall not be moved” sous le nom de Underground Ministries. Et là, c’est l’ambiance  »Hands Up In the Air » et des gens qui crient en coeur “I shall not, shall not be moved !!! I shall not, shall not be moved !!!” .
Je lis sur les dizaines de visages, un énorme sourire qui se dessine, une joie communicative qui se partage par le pouvoir de la danse et du chant. Un moment  instantané et magique, d’un rassemblement humain autour d’une passion commune.

Le live se termine sur une demande de remerciements de Greg Gauthier, à la hauteur du spectacle donné de la part de Kenny. J’y appris qu’il est devenu Le révérend Kenny Bobien, vétu en robe blanche pour ce soir.
La prestation est tellement énorme, qu’un rappel est demandé.  “Joy” produit par Frankie Feliciano est chanté au complet suivit de “I’m blessed”, un titre que j’apprécie particulièrement (même si je ne sais plus de qui il est).
Il invite même une personne à danser près de lui, tout en chantant à sa manière, ce garage New Yorkais.!

Dernière partie avec l’accapella de  »Grateful » . Il est soutenu par un public, qui chante en choeur le refrain. Un petit bout du morceau qu’il affectionne particulièrement, “Let me show you”.
Enfin pour terminer, l’interprétation et la diffusion de son tout premier House vocale track. Il date, je pense de 1991, mais sa voix est toujours.

Un énorme moment passé à frissonner et à prendre un énorme plaisir. Je me place sur l’escalier et j’entends au passage, une demoiselle qui demande à ce qu’il chante du patrick Juvet. Est ce qu’il y a un rapport si elle était dans le carré Very Important Champagne People? Etait-elle complètement à la masse, cette nouvelle clientèle amatrice de bouteilles et de poufs confortables?
En tout cas, je vois un Kenny abordable, discutant avec des personnes à la fin de sa prestation autour d’un verre. C’est un artiste super abordable, après près de 20 ans de carrière.
Kenny, merci…….ON T’AIME en France!!!!

Greg Gauthier reprend les platines, en commençant avec le très efficace, “Let’s be young” de Quentin Harris sur NRK. Le reste du set navigue entre de l’Afro, du garage et des petites choses différentes.

5H, la mezzanine est bien vide. Mais c’est parfait pour les battles improvisés des quelques Houses Dancers encore prêt pour quelques démos de leur art. Un au revoir aux participants et à cet endroit et au dodo, le sourire aux lèvres.

LPR qui s’est confessé au réverend Bobien, en communiant la bonne parole Soulful.

Sweet & Deep avec Yass, Frankie Feliciano & Arnold Jarvis (Live) @ Batofar – Paris 13/10/2007

Posted on 13 octobre 2007 by LPR.
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LPR BOAT REVIEW

Paris, aux alentours de 0h45. La journée a été bonne en dose de soleil pour les amateurs de ce petit diablotin. Par conséquent, la nuit est belle et claire. Un calme charmant et paisible règne aux alentours de la Bibiothèque François Mitterand à cette heure-ci, même si les places de parking n’abondent toujours pas.Du coup, je gare la LPRtomobile près du Djoon. Mais ce soir, ce n’est pas dans ce club où je vais, mais dans un bateau avec un phare, le mythique Batofar.

Mythique pour moi, car le Batofar est synonyme d’underground et d’expérimentation depuis de longues années. Je n’en ai entendu que de réputation, grâce à Nova ou Radio FG de la bonne époque sans jamais y être allé. Pour la seconde fois, l’équipe de Sweet Event a investi le lieu en invitant Arnold Jarvis, que j’aurais le privilège d’écouter, pour la première fois.
Et c’est pour vivre ce moment, que je descend à pied le boulevard Vincent Auriol, en direction du quai François Mauriac. Arrivé sur le quai, je dois défiler devant la pléiade de péniches amarrés, qui pour certaines, sont aménagés d’une jolie façon :
Péniche Théatre pour l’une, végétations luxuriantes pour l’autre, animations dansantes généralistes pour quadragénaire en manque de nostalgie au bord de l’eau ou piscine flottante sur la Seine, tel est le défilé de ces engins maritimes attachés à la roche.
Je continue mes foulées sur les pavés et pourtant, mes yeux sont attirés par une lumière bicolore clignotant au dessus d’une des péniches; le Batofar est à ma portée.
C’est un bateau plus qu’une péniche, entièrement métallique. Il est coloré d’un rouge très vif, de petits hublots circulaires sont accrochés sur le côté de sa coque tandis qu’un fluo rouge en parcoure sa longueur. Et sur le pont fleuri, il y a en son centre, une énorme représentation de phare à la lumière bicolore, alternant des flammes rouges et vertes.

Devant l’entrée, deux possibilités s’offre à moi de monter sur la péniche, grâce à deux passerelles. Cependant, celle de devant présageait d’une petite cabine en contrebas qui se trouvait être la caisse. Et là, je vois la frimousse de Jenny qui s’en occupait justement.
Après le versement de ma cotisation, je découvre pour la première fois, l’intérieur de cet engin marin. Le pont est inacessible ce soir. Il est parfois ouvert pour des befores lorsque le temps est clément. Par conséquent, j’accède directement à la cale par la descente d’un escalier.

L’espace clubbing est assez petit. Le derrière de l’escalier amène a un petit espace un peu plus confiné où le son y est moins présent. Quelques fauteuils sont présent pour se reposer, sans pour autant avoir l’obligation de consommer. Les flyers des prochaines soirées sont placardés dans des racks appropriés tandis que des spots éclairent le sol pour donner un peu de relief lumineux sur le sol. Enfin le côté intimiste de l’ambiance est assurée par la pendaison régulière de lustres à mi hauteur sur les murs.
Retour sur l’escalier et son côté gauche amène sur des toilettes dans un plus pur style martime :  portes à battants et un énorme robinet, fixé sur une vasque en pierre décorée, imerge le visiteur dans ce monde maritime.
L’espace clubbing dit « piste de danse » est à la portée de mes yeux. Il est devant une scène surélevée, où la grimpette d’un petit escalier, typique de la marine, y permet l’accès. Du regard de la scène, un bar tout en arrondi lui fait face.

Lorsque j’atteris sur le dancefloor, je découvre le cadre avec ses poteaux métalliques éparpillés sur la piste. Yass est déjà bien actif derrière les platines, avec un son peu élevé. C’est plaisant de ne pas s’en prendre plein la gueule et de voir un écran diffusant des formes et des couleurs dynamiques en rapport avec la musique derrière lui. Quelques jeux de lumières sur la piste et me font apparaître des visages qui sont à ma connaissance.

Les sons de Yass sont bien groovy, tantôt deep, garage, ou bien dubby, mais toujours agréable et dansant avec sa technique et son feeling bien à lui.
Je commence à me trémousser en même temps que Something Magic se trémousser. On s’entraîne un peu ensemble, mais force est de constater, que je n’étais pas terrible ce soir là et vite fatigué!
Les irréductibles sont présent, hormis something Magic. Fuki et Jacques Olivier arrivent à la sortie de leur soirée à l’Asian. Orel1 vient, quand à lui,  dès sa sortie du warm up qu’il a assuré au Bizen pour la “Week n’ dance”. Et enfin, le vice président Dj Kik est également de la partie pour le soutien du site, partenaire de la soirée et de Sweet event.
J’entame quelques discussions avec différents protagonistes de la scène, des petits producteurs en herbes, à base de langage technique sur la création de morceaux. Cela m’intéresse grandement même si je n’oublie pas d’écouter Yass en même temps.

La prestation attendue d’Arnold Jarvis arrive à une heure avancée de la soirée. Yass aux platines lancent les instrumentaux des morceaux et Arnold Jarvis assure sa prestation vocale sur 3 titres seulement :
“Inspiration” un morceau produit par Kerri Chandler, “Justified my love” de Boulevard East je crois et le monumental “Life goes on” produit par l’énormissime Master “Louie” Vega.
Arnold a une voix incroyable, mais debout devant son micro, j’ai trouvé cela particulier. Etreange a donné un mot très clair dans le forum sur ce sujet, c’est  “Très cadré”.
Par conséquent, 3 morceaux c’est bien trop peu pour être touché par la grâce de sa voix. D’autant plus, que le public n’a pas été aussi receptif que j’aurais pensé et Arnold a fait son boulot et s’en est allé.
C’est juste le côté “dommage” de la soirée.

Après la prestation vocale d’Arnold Jarvis, Frankie Feliciano prend possession du système sonore et commence son set dans la lignée deep et vocale.
Deux photographes de Tillate flashouillent partout et tout le temps. Je n’ai ni la démarche, ni la tête fashion de ce site de photographies spécialisé sur les personnes assez tendances, pimpantes et sortant un peu du lot. Donc pas de photographies de ma personne.
Justement, je ne m’attendais pas à revoir ces photographes de ce site dans ce genre de soirées. Ils ont désertés le Djoon par exemple car les soirées ne représentent pas la clientèle que prônent ce site.
Cependant un autre constat mais dans le bon sens, c’est de voir des jeunes gens qui ne  me sont pas si inconnus à mes yeux. Ils y avaient des personnes que j’avais déjà croisé dans des soirées organisés par Sweet & Deep. Mieux,j’ai déjà vu ces personnes là à des soirées tout simplement aux sonorités Souflul. Cela veux dire qu’il y a une certaine fidélisation de la clientèle aimant ce style de musique. Je trouve cela vraiment très intéressant.

Pendant ce temps, Frankie n’amuse pas le terrain et joue un son plus dur et plus dancefloor que ses sets plus mélodieux et mélancoliques que je lui connais.
Casque de baladeur de qualité professionnelle vissée dans les oreilles, il joue du Peven Everett, the Men from the nile, Anto Vitale, de la deep, du garage mélangés à de choses plus clubby et “dark”. Il mixe un peu de façon incohérente,passant d’un style à un autre par le morceau suivant.
Cela peut paraître critique mais je crois qu’avec le nombre de soirées que j’ai faites, je suis devenu plus exigeant et avec trop d’attente. Je n’ai pas accroché sur l’intégralité du set de Frankie. Nous restons des humains, avec nos ressenti propre et suivant les évenements. Cela ne change pas pour autant que c’est un très bon dj, avec une sélection différente pour ce soir. Simplement, je crois avoir été moins réceptif à son voyage dans lequel il voulait m’amener. Mais Frankie Feliciano en producteur reste pour moi, une valeur sûr.

La fatigue me rappelle que je ne suis pas un surhomme et que je ne suis pas capable de tenir toute une soirée durant.
4h45 signe mon départ du Batofar en direction du Djoon. En repartant, j’entend sur une autre péniche, le pire des années 80, où les gens chantent en coeur. Du moment qu’ils s’amusent, c’est le principal.
J’arrive à la hauteur du Djoon et j’aperçois une silhouette qui ne m’est pas inconnu : Something Magic est en discussion avec une personne assise sur son vélib. Ce dernier ne comprend pas l’indication “Soulful club” sur la porte du djoon. Il se demande surtout  »Qu’est ce que la Soulful/garage? » ( tiens cela me dit quelque chose à moi cela) alors qu’un Wham résonne dans le club au même moment.
Il invite cette personne, à se faire sa propre opinion lors de la soirée Cheers le samedi 20, avec Kenny Bobien.
AFFAIRE A SUIVRE……..

LPR qui a passé une bonne soirée, dans un joli cadre aquatique sur un bateau…..sur la Seine Parisienne.

Broken Vibes avec Mark De Clive Lowe & Bêmbé Sêgué, Kojak, Sandrine & Mac D! @ Djoon – Paris 12/10/2007

Posted on 12 octobre 2007 by orel1.
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Deux semaines tout juste après avoir reçu Phil Asher, l’équipe de Broken Vibes recevait un autre membre du groupe Restless Soul, le producteur Mark De Clive Lowe qui pour cette occasion était accompagné de la chanteuse Bêmbé Sêgué, avec qui il forme le duo The Politik, pour une session live et freestyle.

Le dj booth a laissé place à un impressionnant set up, boîte à rythme, séquenceur, 4 clavier dont un rhodes, boîtes d’effet tout ça pour un seul musicien, cela peut paraître incroyable mais c’est un habitué du genre notamment avec sa soirée Freesoul Session au célèbre Jazz Café de Londres.

Après un bon warm up assuré par deux jeunes djs Kojak & Sandrine, Mark De Clive Lowe s’installe derrière ses machines et commence à produire sa rythmique il joue avec le boitier d’effet avant de s’emparer du micro pour chauffer la foule présente pour ce rendez-vous unique dans un Djoon bien rempli, puis il passe sur un clavier pour faire la ligne de basse, doucement le morceau prend forme, ensuite vient les rhodes, puis sur un autre clavier une guitare funky, il reprend le micro pour introduire sa chanteuse Bêmbé Sêgué qui commence à entonner ses premières notes.

Son live est impressionnant en quelques minutes il construit un morceau, à lui seul il forme un orchestre tout en dansant derrière ses machines, et le pire c’est qu’il a fait ça durant 2h30 autant dire une véritable performance. L’ambiance dans le club est très bonne, le publique semble conquis surtout lorsque Bêmbé leur dit combien ils ont besoin d’eux pour faire vivre ce live.

Une très bonne soirée, grosse claque et découverte d’artistes que je connaissais trop peu. Malheureusement je pars juste à la fin du live sans voir la fin de soirée par Mac D! qui nous quitte pour Montréal, grosse dédicasse à toi ;-)

ps : une pub s’est glissé dans les photos à vous de la trouver lol

Orel1

The 5 Beats avec Dj Dixon & Franck Roger @ Djoon – Paris 06/10/2007

Posted on 6 octobre 2007 by orel1.
Categories: Clubbing.

Retour sur la soirée The 5 Beats avec pour une fois un guest européen, haut représentant de la scène deep allemande Dj Dixon est aussi le créateur du label Innervisions.

Au départ le nom de Dixon me disais pas grand chose, et pourtant j’ai dans mon bac de disques plusieurs productions de lui sous le nom de Wahoo ou encore en collaboration avec Georg Levin. Après Âme, Dixon est le deuxième représentant de la scène allemande dans cette soirée plutôt tournée vers la côte Est des États Unis.

Cette soirée va se dérouler dans un contexte très particulier, d’une part il y a ce quart de final de coupe du monde de rugby et le l’autre le rendez-vous annuel de la Nuit Blanche avec une multitude d’événement durant toute la nuit dans les rues de Paris. Ceci me rappelle la période de la coupe du monde de football avec un certain quart de final là aussi contre la meilleur équipe au monde, il faut dire que ce genre d’événement même s’il est un bon souvenir et génial d’un point de vue sportif ne l’est pas forcément pour ce qui est des soirées, et ça va se ressentir très vite avec l’arrivée tardive de la foule.

Comme toujours Franck Roger débute la soirée devant un dancefloor essentiellement rempli de la clientèle du restaurant heureux de cette victoire, mais il faudra réellement attendre vers 1h30 /2h pour voir les clubbers arriver. C’est aussi dans ce moment là que Dj Dixon prend les commandes de la soirée avec un set très “allemand”, j’entends par là tantôt un son très deep limite un peu électro avec de très belles vocales par dessus, tantôt un son plus dur, plus dancefloors un peu deep tech à l’image des productions allemandes. Ce mélange est très efficace, l’ambiance sur le dancefloor est bonne et les house dancers présents s’éclatent.

Malgré ce contexte particulier, c’était une bonne soirée avec un son légèrement différent mais très bons.

Orel1

Afrika Soul avec Ron Trent, Funky Chocolate & Nadir @ Djoon – Paris 02/10/2007

Posted on 2 octobre 2007 by LPR.
Categories: Clubbing.
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LPR DEEP VIBES REVIEW

Un maître de la Deep atmosphérique est en ce vendredi 2 Novembre 2007 à Paris. Ron Trent est un producteur que j’ai toujours apprécié par ses productions, seul ou accompagné de son fidèle accolyte Chez Damier. Et ce soir, il est au Djoon pour la soirée Afrika Soul. Il sera accompagné de Funky Chocolate et de Nadir, les fidèles des soirées Underground Classics.

Je présageais d’une bonne soirée, après les retours sur son passage à Lyon pour la soirée d’Halloween. En plus, elle est organisée par l’équipe de Sweet & Deep.

Je me rapproche de l’entrée aux alentours d’1h30 car la tête était restée collé sur l’oreiller et la route était ralenti par un accident.
Et après un souci concernant la “nouvelle éthique vestimentaire” visible à l’entrée et à l’intérieur de l’établissement, j’accède à la caisse pour régler mon entrée.

Il y a peu de monde et un son peu élevé à cette heure avancée de la nuit. J’entends des pépites Soul et je savais que Funky Chocolate était aux platines. Bonjour, bonsoir aux soutiens du site, des connaissances des soirées ou des amis passionnés, et me voilà parti pour faire un petit tour sur le plancher de la piste inférieur.
Quelques personnes sont en train de danser sur la piste, beaucoup de couples et de bandes d’amis et je me retrouve avec Something Magic à faire un peu plus de dynamique sur la mezzanine ( il n’y avait pas vraiment de House Dancers, peut être parce qu’ils n’ont pas pû rentré).  Ron Trent prend la suite des platines et ouvre le bal des danses Housey!

J’ai eu l’occasion d’avoir eu une discussion avec Jenny et de voir les vidéos de Ron à Miami. C’était “eclectic styles”, alors j’attendais de voir ce qu’il comptait nous donner durant cette soirée là.
J’ai entendu de la deep, de la soulful avec le Anto Vitale remixé par Ian Friday, quelques classics de la House, de l’Afro avec le “Awade” et tout cela en cd’s alors que Ron mixe pourtant uniquement en vinyl.
Une défaillance technique du matériel n’a pû aboutir à ce qu’ils s’en servent.
Néanmoins, Nadir relève quelques morceaux grâce à son doigté et son feeling sur le Korg Triton ramené pour l’occasion. Il enchaîne avec quelques coups de flutes sur des perles instrumentales d’une deepness incroyable.

D’ailleurs, je soupçonne certains morceaux d’être du Ron Trent dans la plus pure tradition de la Deep : une immersion dans son monde musicale nous était délivrée tout en progression.
Sa technique de mix était identique à la création de certains de ces morceaux : progressif et tout en douceur. Quelques incohésions s’entendaient parfois, certainement dû au problème des vinyls. Cela va même plus loin, puisqu’il était venu avec plus de vinyls que de cd’s. Ce qui amène la soirée à se finir aux alentours de 4h30 par quelques improvisations de Nadir, seul aux claviers.

Une bonne soirée avec un Dj/producteur que je respecte mais où hélas les soucis techniques, le peu de monde et des gens en dehors de cette culture qui partent très tôt (2h30) amène un brin de déception.
En parlant des passionnés, on aurait dit qu’ils étaient un peu absent.  Il n’y avait pas beaucoup d’ambiance, cela ne gueulait pas trop et l’entrée seléctive à peut être freiner l’accès à certaines personnes.
Le Djoon devient un club mixte certes mais où les passionnés s’y retrouvent pour danser et chanter en choeur les hymnes Soulful (House, Garage, Disco) à la façon New Yorkaise. C’est même ce qu’a dit le patron du Djoon en personne, dans une ’interview. Les références du genre étant le Paradise Garage et le Loft. Ces fameux clubs d’époque où la carte de membres était la référence à la réussite, de ce mélange éthniques, de divers milieux sociaux, tous rassemblés autour d’un même état d’esprit : la Danse et la musique.
Pourquoi ne pas mettre cette idée en place, non plus à New York, mais à Paris ?
Et le plus New Yorkais des clubs Parisiens, le Djoon, serait bien à même de continuer à prendre ses inspirations et ses influences à la Grosse Pomme. Cela permettrait de faire perdurer le mouvement Soulful et d’assurer la périnnité de ce genre de lieu où l’on y danse en chantant encore et encore.

LPR qui rêve de l’état d’esprit Clubbing New Yorkais….back To Paradise…in Paris