The 5 Beats avec Gilb’r, dj Roy,MC Freestyle, Timbaland & Franck Roger @ Djoon – Paris 29/06/2007

Posted on 29 juin 2007 by orel1.
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Cheers avec The Martinez Brothers & Greg Gauthier @ Djoon – Paris 22/06/2007

Posted on 22 juin 2007 by orel1.
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Six mois après leur première venue dans la capitale et cette soirée complètement folle, le phénomène Martinez Brothers était de retour à Cheers pour l’un des derniers grands rendez-vous de la saison au Djoon.

Natifs du Bronx ces deux gamins d’à peine 15 & 17 ans sont l’une des sensations de ces derniers mois, leur première tournée mondiale en décembre dernier avait déchainé les passions à en voir le post à leur sujet sur le site de Defected, et les vidéos de leur passage à Paris lors de Cheers sont restés en mémoire, toujours est-il qu’on ne recommencera pas le débat qui pour ma part est clos, ces gamins sont vraiment géniaux et méritent vraiment leur statut.

C’est Greg Gauthier qui débute la soirée, les premiers house danseurs profitent de la piste avant que celle ci ne se remplissent, même si cela mis du temps le club fera le plein, Greg laisse alors place aux deux prodiges.

Leur technique n’a pas tellement changé, toujours ce mélange de vocal, beat avec des effets qu’on oserait pas imaginer, mixant à trois platines et toujours avec cette même ferveur sous les yeux de leur père ne loupant pas une minute avec sa caméra à la main. Le public, pour ceux qui ne les connaissaient pas encore, est conquis reprennant notamment en coeur pour l’un des grands moments de la soirée le ‘Relight My Fire’ dans une ambiance survoltée.

Une nouvelle fois ils ont démontré leur talent et pour ceux qui le souhaitent session de rattrapage ce mercredi sur la Péniche Concorde Atlantique.

Orel1

The 5 Beats avec Dj Gregory & Franck Roger @ Djoon – Paris 09/06/2007

Posted on 9 juin 2007 by orel1.
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Cette soirée avait comme un parfum spéciale puisque Franck Roger recevait pour la première fois au Djoon un guest français, ça peut paraître bizarre à entendre mais jusqu’à présent la plupart des guests venaient de l’autre côté de l’atlantique. Ce premier n’est pas un inconnu à Paris, ni sur le reste du territoire d’ailleurs, producteur de talent et boss du label Faya Combo vous l’aurez sans doute déjà deviné : Dj Gregory.

C’est après une journée chaude et ensoleillé que le rendez-vous était donné au club soulful de la capitale pour cet événement et je ne sais pas si c’est justement à cause de ce temps mais le public arriva tard et le club mit un temps à se remplir. Ce n’est pas pour déplaire aux quelques danseurs qui n’avaient pas vraiment l’occasion de s’exprimer lors des dernières éditions.

Comme à son habitude c’est Franck Roger qui ouvre la soirée, là aussi un set un peut différent, moins de son deep et pêchu mais plus de son chaud et ensoleillé mixant pour la première fois sur le logiciel Serato. C’est en fin de set qui revient vers ce son deep et pêchu pour laisser place à Dj Gregory.

Arrivé derrière les platines il commence son set dans les sons oldschools, de la bonne vieille hip house qu’on entend trop rarement malheureusement, cette entame ravi le dancefloor qui maintenant ne laisse guère d’espace aux house dancers. Par contre j’avoue avoir moins kiffé la suite de son set même s’il était efficace je trouvais que ça ‘tapait’ un peu trop. Le public lui ne semblait pas gêner et même appréciait au vue de leurs réactions. C’est lorsqu’il est revenu sur des sons un peu plus ‘doux’ et vocaux que je suis rentré à nouveau dedans.

Mais techniquement c’est la grosse claque, à l’aise derrière la table et ses trois platines cds mélangeant vocaux, instrus et beats les uns sur les autres, passant d’un main mix au dub sans même qu’on s’en appercoive, sa technique est impec et on sent qu’il maîtrise ce qu’il fait.

La fin de soirée fut comme souvent plutôt tournée vers la disco avec un ping pong entre Franck Roger et Dj Gregory.

Orel1

Broken Vibes avec Bugz In The Attic (Orin & Seiji) & Mac D! @ Djoon – Paris 08/06/2007

Posted on 8 juin 2007 by orel1.
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Retour sur la première édition de la soirée Broken Vibes, avec en invité Orin & Seiji, les deux membres créateurs du collectif Bugz In The Attic et en warm up, Mac D! dans le club soulful de la capitale.

Comme son nom l’indique, cette soirée est dédié aux sons ‘Boken’ plutôt anglosaxon dans l’esprit (ça change des sons new yorkais habituels) et pour leur première, il recevait deux figures emblématiques de cette scène très développée outre manche mais encore trop peu sur le continent.

C’est Mac D! qui ouvre le bal, habituel résident des soirées Handzup dans le même lieu il commence tranquillement avec une sélection nu-soul de qualité, son set toute en progression fait grimper le beat avec les premières rythmiques ‘cassées’ composées des vieux classiques du 2 step à la MJ Cole et Artful Dodgers, parfait pour laisser sa place à Orin.

Connu aussi sous le nom Afronaught dont j’ai quelques remixes à la maison c’est Orin qui commence, suivit un peu plus tard de Seiji. Leurs sons voyagent dans l’univers du broken beat avec quelques remixes de morceau house bien, connus comme le ‘Work’ des Masters At Work ou de Peven Everett. Par moment, ils n’hésitent pas à mettre des titres house comme le ‘Bar A Thym’ de Kerri Chandler… Le public, présent ce soir, a l’air bien connaisseur au vue de leurs réactions à la sélection musicale du duo, mettant ainsi une bonne ambiance dans le Djoon.

Très bonne vibe dans ce lieu habitué des sonorités outre atlantique, le prochain rendez-vous promet d’être aussi bien.

Orel1

Underground Classics avec Kerri Chandler, Funky Chocolate, Yass, Nadir & Dj Soulmate @ Maxim’s – Paris 02/06/2007

Posted on 2 juin 2007 by admin.
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LPR MASTER “KAOZ” CHICOS REVIEW

La nouvelle venue de kerri “Kaoz” 6:23 CHANDLER sur Paris est toujours vécu comme un évènement. J’avais d’ailleurs passé la meilleure de mes sorties nocturnes lors de sa dernière venue au Barramundi à l’occasion de son anniversaire. C’était de la folie même.
Cependant, une soirée qui s’annonçait au sein d’un lieu connu (seulement de réputation) avec un open bar, pouvait peut-être amener quelques petites soucis!

Mais avant d’y arriver, je devais quitter ma bande d’amis d’Essonne et faire la route jusqu’au club où jouait Kerri. Quoi de mieux, que passer ce temps avec le cd « Trionisphere live au Yellow a Tokyo » dans la LPRtomobile. C’est un bon moyen pour se mettre dans le bain d’avant soirée.

Je passais devant la place de la concorde et j’arrivais devant ce lieu, le Maxim’s. Je retrouvais mon ami 2lastef et grâce aux préventes, on s’avançaient au devant du club. J’ai eu comme première impression qu’une certaine branchitude et un code vestimentaire étaient visibles à l’entrée. Ils étaient très différent de ce que je peux connaître au Djoon, beaucoup plus classe et plus uniformisé dans le conformisme.

Mais une fois rentré, voilà ce que je découvrais : un lieu tout en couleurs, avec un côté luxueux tout en étant avant gardiste, malgré un extérieur qui ne paye pas de mine. C’est ce qui est communément appellé l’art moderne au début du 20 eme siècle, à la création du Maxim’s et de la rue Royale.
Enchevètrement, courbures, ornements, bois sculptés et travaillés, fresques murales, vitraux avec une tendance aux couleurs rougeâtre et orangé,un décor sublime que l’on peut trouver une fois à l’intérieur.
Dans la salle au bas, une superbe et énorme boule à facette surplombe le magnifique plafond vitré, ornées et teintés de couleur rouge.
Voici, une traduction verbales et orales de ma rétine décryptant ces informations pour la première fois (et accessoirement dans mes reviews) de cet endroit.

Depuis, le Maxim’s est devenu un haut lieu de la branchitude de la capitale grâce entre autre, à son restaurant haut de gamme. Et c’est dans ce joli décor, qu’était distillé un bon son disco dans les enceintes éparpillés de partout! Et en se rapprochant avec 2lastef, on s’apercevait que ce n’était pas Dj Soulmate (Manu du magasin 12 inch pour les intimes) qui distillait ce son disco qu’il affectionne particulièrement mais bien Kerri Chandler “lui même”, alors qu’il n’était qu’à peine 1 heures au petit matin.

Je me suis fais d’autant plus surprendre que j’entendais un Kerri mixer disco sur la longueur, même s’il avait plus de mal à caler (mais on sait tous que le disco et la funk ne tape pas droit donc plus hardu à mixer).
Il se mettait même à l’exercice du scratch avec ces platines vinyles, voir même du beat juggling et du pass-pass (technique typiquement hip hop) sur le “Good times” de Chic. Le fidèle Nadir l’accompagnait pour renchérir le morceau avec son saxophone magique. Funky Chocolate se tenait à leurs côtés, prêt à reprendre les platines.

J’ai vu P-E danser sur de la moquette……..HEIN?????
Oui oui, vous avez bien entendu. Je comprenais beaucoup mieux les propos de Something Magic (que j’avais retrouvé quelques instants plus tôt) car pratiqué l’art de la danse sur de la moquette, c’est périlleux….!!!!

Je suis assez curieux alors je délaissais pour un temps, l’ami 2lastef, pour virevolter dans le club, vers un endroit que j’avais vu à l’entrée : un escalier. Il devait certainement avoir un étage et quelque chose à y voir.
A l’étage intermédiaire, un bar se tenait à sa sortie. Il était beaucoup plus petit que celui du bas. Mais, j’enchaînais sur la montée de l’escalier, quand je cru reconnaitre un visage familier. Quelques marches encore, comme temps de réflexion, pour me rendre compte que j’étais passé devant Sebastien Grand, l’accolyte de Yass et moitié d’Inner soul.

Je découvrais en discutant avec lui, qu’à l’étage supérieur, Yass allait mixer également. Par conséquent, la soirée était scindé en deux : Yass et Dj Soulmate en haut (j’ai pu entendre quelque peu son set full disco bien enjoué), Kerri, Nadir et Funky Chocolate dans la salle du bas.
Je croisais Orel1 lorsqu’il redescendait l’escalier. J’enchainais la discussion avec lui, dans un endroit plus tranquille où il m’a présenté à Dj Deep (je lui avais dis que je n’arrivais pas à l’aborder depuis le temps à cause de mon grand respect pour lui,vu le nombre de fois où je le croisais sans lui dire bonjour) et on a discuté quelque peu.

En redescendant pour voir un peu Mister Kerri, je croisais mister “Better days”, Bibi, venu pour l’occasion. Je l’abordais sans aucun complexe pour lui dire bonjour et que cela faisait plaisir de le voir ici.
Yass était aussi de la partie et je lui tenait une bonne petite discussion. J’y ai appris que la soirée était ainsi construite : C’était disco, Soul et Rares Grooves en bas avec Kerri et Funky chocolate et en haut House et quelque peu disco avec Yass et Dj Soulmate. Mais connaissant Kerri, il y aurait également de la House. Etrange organisation que voilà!!!!

Kerri jouait en ping pong avec Funky chocolate sur du bon disco underground, avec à l’appui, quelques bons morceaux samplés et filtrés par les nouvelles générations en mode House.
Puis le petit prince du New Jersey commençait à s’activer en mode House en sortant les gros gros classics : Adeva “Respect” (le saxo de Nadir en prime), Cece peniston “Finally”, C & C Music Factory “Pride” (deeper love) ou encore Crystal Waters et son “gypsy woman”.
On ne joue jamais assez de classiques, ces morceaux de près de 20 ans d’âge, toujours aussi bon et efficace!!!!

Pour l’occasion, Kerri Chandler était équipé de deux vinyles time codés affilié à ce qu’il semblait un Final Scratch sur un portable. Un deuxième ordinateur avait sur son écran des CDJ Pioneer virtuel qui me faisait penser au visuel du logiciel Virtual Dj, permettant de relier le système à des cd’s time codés enclenchés dans les CDJ réelles. La liste du matériel se terminait avec une Djm 500 pour les dj’s et une autre pour Nadir ainsi que le fameux Korg Triton!

J’ai du pratiquer le jeu des allers et venues entre les étages pour profiter pleinement de l’ensemble des évenements de la soirée. En grimpant l’escalier, j’étais horrifié de voir qu’une partie des gens, qui traînaient dans les escaliers ou entre les salles, se léchouillaient, s’excitaient ou se bourraient la gueule ouvertement grâce à l’open bar. Certains sont clairement venus pour cela et non pour le son.
Ce constat m’a fait avoir une réaction peut être surprenante pour certains d’entre vous chers lecteurs mais elle est en adéquation avec moi même. A la vue d’un homme qui maintenait une femme par l’épaule pour qu’elle puisse descendre l’escalier, voilà ce que je disais :
“Cela se voit qu’il y a open bar, on voit ce que cela donne”.
J’obtiens en réponse de la part de l’homme, un “ta gueule toi” peut être bien mérité.

Ce n’etait pas une réaction de jugement pur et simple par la critique mais plutôt une réaction de dégoût. Effectivement, on n’a pas tous la même optique dans les soirées mais j’étais quelque part outré de voir des gens dans cette soirée qui ne venaient pas spécialement pour les artistes présents, pour les connaître, apprécier leurs univers musicaux en y dansant avec frénésie. Chacun sa façon de voir les choses certes mais l’idée de l’open bar n’arrangeait en rien le fossé visible de la soirée entre des passionnés et les autres.

Malgré ce constat, j’accédais à la salle du niveau supérieur. Yass y jouait avec entrain de la House Soulful grâce à sa DJR 400 et ses CDJ 1000 (et une dose de bon cd’s).  Cette  salle était beaucoup moins haute. Elle ressemblait à une salle d’un château de la renaissance, au plafond peint et aux grandes portes annonçant diverses pièces tel des chambres et des anti-chambres.
Une soixantaine de personnes se mouvaient sur la piste tandis que d’autres étaient assis en train de siroter un verre, dans un espace plus intimiste qu’en bas.
Orel1 était présent avec son appareil à flashouille, tandis que j’avais pour mission, de faire les vidéos de la soirée, grâce à son appareil. Et voilà le résultat dans cette review que vous êtes ent train de lire et de visionner. Au moment de redescendre pour jongler entre les scènes (tel un festival), je me faisais aborder par une jeune femme d’ébène. Elle disait qu’elle reconnaissait en moi, un certain fidèle du Djoon, qui dansait d’une façon énergique jusqu’a plus soif. Cela fait toujours plaisir de voir cela.

A mon retour au palier du Maxim’s, j’entendais une sonorité familière “Bar a thym” de Kerri himself. J’arrivais sur la fin du morceau mais il enchaînait avec un de ces tracks les plus connus, “Track1″ sur le label Shelter, accompagné de Nadir au saxophone. Cependant, sa prestation n’a pas réussi à me tenir en haleine autant qu’au Barramundi, j’avais même l’impression qu’il n’était pas à fond dans le jeu (peut être était-ce parce qu’au Djoon, il y avait une soirée Animal House le même soir, dont il fait parti du collectif). Au moment du “Sancastles” de Dennis ferrer et Jerome Sydenham, j’entendais les “tutututututu” issus des cacatoès et des habitués du Métropolis!!!!! Les Dj’s et passionnés se regardeaient avec un air ahuri, avec en tête peut-être, la phrase de ce reportage sur Only for Dj’ s:  “C’est quoi ces clubbers?”
Je profitais d’un enchainement de fou avec “I feel love” de Donna Summer avec un autre Moroder provenant de la Bande Originale de Midnight Express pour refaire un tour au second étage voir Yass. Les marches des escaliers étaient avalées à vive allure (grâce au jus d’orange et au jus de pomme de l’open bar…..pour une fois, il m’a servi comme énergisant),  je tombais dès ma présence dans la salle, sur un titre connu à mes oreilles :  “He reigns” de yass lui même.
Bon esprit, bon vibe à l’écoute d’une partie de son set House tapage, de Garage  Style à la Cheers. Il nous a même réservé quelques petites exclus tel son edit du Leela James “Joy” et à venir sur Defected son remix pour Dj Grégory « Attend1″ en version Inner Soulremix (on peut l’entendre sur l’une des vidéos). C’est bien joué les amis alors que Jacques Olivier me faisait un coucou alors qu’il arrivait dans la salle,  Matt également.

Dernier retour vers Kerri, où je continuais à filmer tout en m’approchant de la cabine très ouverte. Elle était fréquentée par Jenny et Etreange pour faire des petits films  » Sweet & Deep » ou mon compatriote Orel1. Un des très bons moments était le “Rain”, forcément jouissif et encore plus lorsque il y a la possibilité de filmer le duel en ping pong de Kerri au scat et de Nadir au  saxophone (il s’est bien rattrapé de la première impression qu’on a eu).

Après ce passage, il y avait une rupture de style avec l’instauration d’une prise de parole au micro, pour introduire le Kerri’s reinterpretation band : ”The ghetto” de Donny Hattaway réinterprété.
Kerri expliquait à Nadir les notes du morceau et le laissait jouer sur le Triton tandis que Funky Chocolate diffusait une version uniquement instrumentale avec la rythmique du morceau alors que Kerri lui chantait le morceau. Pendant près de 20 minutes, il y a eu un excellent moment de pure vibe, dommage que je n’ai pû le filmer (la carte mémoire d’Orel1 était pleine).

Quelques disques étaient enchainés en ping pong, avant que Kerri ne reprenne son Triton, pour jouer des parties d’orgue en improvisation sur la musique.
Mais à un moment donné, il y avait eu un blanc….Kerri était seul sur son clavier à  improviser jusqu’aux premiers accords du “Sound of music”. Il le jouait uniquement au piano tandis que Funky Chocolate calait le Jennifer Holiday sur Jellybean, je crois…..

Mine de rien, il était 6 heures lorsque 2lastef et moi même, nous sortions de l’enceinte du Maxim’s, après avoir dit au revoir aux principaux protagonistes. J’y découvrais une place de la concorde baignée des premières lueurs de l’aube.

THANK YOU KERRI, for the passion, for the different show, and respect YOU & YOUR MUSIC!!!

 
LPR enjoué du Kerri’s Show dans un cadre beau et bobo mais avec la question en tête “C’est qui ces clubbers?”